lait végétal

Lait végétal maison, essai n°1

De plus en plus, je suis attirée par le fait maison. J’ai mes périodes de « crise » durant lesquelles je fais le plus possible moi-même, et des périodes plus creuses quand j’ai moins le temps, ou l’envie. J’essaie de manière générale de faire mon pain (je possède une machine à pain, mais je n’ai rien contre un pain frais venu de la boulangerie bio qui a ouvert non loin de la maison il y a quelques mois), mes graines germées (là, c’est tout vu, le rapport gain financier/facilité de réalisation surpasse largement l’achat de barquettes pas toujours fraîches, temps de conditionnement, de transport et de mise en rayon obligent) et mes yaourts (là j’avoue, j’ai un peu plus la flemme, et il m’arrive régulièrement de rater des fournées, donc de devoir racheter des yaourts et de finalement laisser tomber, sans compter qu’il faut prévoir de tout préparer avant de se coucher, et les pots sont fastidieux à laver).

Je trouve les choses faites maison généralement meilleures, sans compter qu’elles sont plus respectueuses de l’environnement car elles génèrent moins de déchets. Parfois, elles sont également plus intéressantes pour la santé car on sait exactement ce qu’on y met et en terme de prix, surtout si on consomme bio, la différence est flagrante.

Récemment, je me suis donc également penchée sur la fabrication du lait végétal maison. Je lorgne depuis quelques mois déjà sur les machines type Soyquick ou Soyabella, sans parvenir à me décider. Pourtant, j’avais fait mon calcul et là encore, il penche largement en faveur du fait maison… J’avais ensuite lâché l’idée par manque de place, mais avec bébé qui arrive, je me remets à ressentir des pulsions de cuisine et puis Capitaine Carotte semble aujourd’hui plus emballé que lorsque j’avais évoqué l’idée la première fois.

Pour un premier essai, j’ai pourtant choisi de tester la méthode basique, celle qui consiste simplement à passer les amandes au blender et à rajouter de l’eau. J’ai fait tremper durant 24 heures 100 grammes d’amandes non-émondées, que j’ai ensuite épluchées. Premier constat : c’est long, et fastidieux (il existe une technique plus rapide qui consiste à les ébouillanter, mais les nutriments sont détruits, de plus le trempage amorce la germination des amandes et les rend justement plus nutritives).

Ensuite, direction le blender. Pour cet essai j’ai utilisé 1 cup d’eau filtrée (Brita). Le résultat est correct (après avoir ajouté du sirop d’agave, autrement pour une boisson c’est un peu rude à boire nature), Capitaine Carotte en a bu un verre nature et non-filtré, j’ai pour ma part opté pour la version chocolat chaud. Après avoir bu un tiers, j’ai craqué et filtré. Il ne reste plus grand chose après un passage au chinois…

Au final, je suis mitigée. Il faut prévoir à l’avance pour tremper, éplucher, filtrer… des opérations qui prennent beaucoup de temps et sont assez pénibles à effectuer. Je suis contente d’avoir bu mon chocolat au lait d’amande fait maison, mais je ne pense pas renouveler l’opération régulièrement, en tout cas pas de façon à compenser nos achats actuels, soit 3 à 4 litres chaque semaine (généralement nous achetons un litre de soja, que j’utilise pour la cuisine, et pour le reste je prends soin de varier entre riz, épeautre, châtaigne, amande, millet, sésame… bref tout ce qu’on trouve actuellement sur le marché, et ce pour varier les apports). Au final, l’achat d’une machine semblerait plutôt justifié, d’autant qu’elle me permettrait également de tenter les laits de céréales. Affaire à suivre, donc.

Et vous, faites-vous vos laits vous-mêmes ? Avez-vous testé différentes méthodes et si oui, laquelle vous a semblé la plus satisfaisante ?

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